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Qu'est-ce que la migraine? |
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Le
terme « céphalée » est un terme générique désignant toute douleur siégeant au
niveau de la tête= "Mal
de tête". C'est une douleur assez fréquente, le plus souvent sans
danger. Il est important de faire la différence entre une simple
céphalée d’une véritable migraine qui nécessite un avis médical.
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La migraine touche 7 millions de personnes en France
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23% n'ont jamais consulté spécialement pour leur migraine
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59% ont déjà consulté mais ne sont plus suivies
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Classification
internationale en vigueur (The International
classification of headache disorders : 2nd edition.
Cephalalgia 2004 ;24 Suppl 1/9-160).
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Les critères ne sont
pas exhaustifs et ne permettent pas à eux seuls de poser un
diagnostic. C’est
l’association de plusieurs symptômes qui permet de faire la différence.
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Céphalée de tension
épisodique |
Céphalée
migraineuse |
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Localisation |
Le plus souvent
bilatérale |
Le plus souvent
unilatérale |
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Genre |
Généralement Non
pulsatile |
Généralement pulsatile
(battements) |
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Effort |
Généralement non
aggravé par l’effort |
Généralement aggravée
par des
effort
minimes |
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Signes digestifs
(nausées,
vomissements) |
Rares |
Fréquents (9fois/10) |
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Signes visuels et
auditifs |
Parfois photophobie,
parfois phono phobie (fuit la lumière et le bruit) |
Photophobie et
phono phobie |
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Intensité de la
douleur |
Généralement légère à
modérée |
Le plus souvent
importante ou très importante |
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La
migraine est une forme particulière de mal de tête, qui survient par
crise, parfois précédée de symptômes visuels ou auditifs, et parfois
accompagnée de nausées et de
vomissements. La crise dure en général entre 4 et 72 heures. Son taux de
prévalence dans la population française est de 12% avec une nette
prédominance dans la population féminine (3 femmes pour 1 homme). La
maladie est largement sous diagnostiquée (1/4 des migraineux n'ont jamais
consulté). Il n'est pas toujours facile de faire la
distinction entre une
céphalée et une migraine. |
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La migraine est
parfois (15% des cas) précédée par une phase d'aura (prémices).
L'apparition est progressive (>5 minutes, ce qui est aussi appelé
marche migraineuse), avec une régression en moins d'une heure.
Les aura
sont différents selon les patients:
-
Auras ophtalmiques ou visuels:
troubles visuels (tâches lumineuses
scintillantes, scotomes, phosphènes, vision floue). Les auras visuelles
peuvent être isolées; on parle classiquement de migraine
ophtalmique
-
Auras sensitifs: troubles sensitifs
(fourmillements d'un côté de la main jusqu'à la moitié du
visage: langue, lèvres). L'aura sensitive est d'apparition
progressive.
-
Auras aphasiques: difficulté d'élocution, plus
rares. Le patient cherche ses mots et a parfois des difficultés
de compréhension.
-
Aura motrice (plus rare): parésie (faiblesse)
unilatérale et/ou incoordination
La phase
d'aura survient quand une onde d'excitation électrique traverse le cortex
occipital et dépolarise certains neurones. Une vasoconstriction intracrânienne est
observée par libération massive de sérotonine.
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Exemples
d'aura |
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Une même
personne peut avoir à la fois des migraines avec aura et des
migraines sans aura (30% des patients migraineux) |
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La phase de
céphalée est liée à une inflammation vasculaire des méninges par
activation du système trigéminovasculaire. Lors de cette phase douloureuse,
les terminaisons des neurones trigéminés sont anormalement activées. Des
neuropeptides vasoactifs sont libérés, entraînant une extravasation de
protéines plasmatiques, une dégranulation mastocytaire, une vasodilatation
artérielle et une libération de médiateurs inflammatoires. C'est une sorte
d'"inflammation stérile". Les fibres nerveuses sont alors stimulées par les
substances algogènes libérées et conduisent à la perception douloureuse.
Il n'y a pas deux
migraineux identiques dans la globalité des signes ou des facteurs
déclenchants. Chez un même migraineux, les crises elles-mêmes peuvent être
très différentes, avec ou sans aura.
42 à 50% des patients
font 2 crises ou plus par mois. Chez 39% des patients, la durée des crises est
supérieure à 24 heures. Les migraines apparaissent généralement vers
l'adolescence et diminuent progressivement vers 50 à 60 ans.

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Quelles sont
les autres causes de céphalées? |
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La céphalée
de tension est généralement liée à un surmenage ou à un stress.
Une céphalée peut
également accompagner une maladie infectieuse (grippe,
sinusite...),
traduire un problème vasculaire (HTA,
algie vasculaire de la face...), être un effet indésirable
médicamenteux
(dérivés
nitrés, inhibiteurs calciques, certains
antirétroviraux,
ou signer une intoxication au monoxyde de carbone : CO
(chauffage défectueux).
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Physiopathologie de la migraine |
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Certaines structures cérébrales sensibles et vulnérables (le système trigémino-vasculaire)
s'activent anormalement sous l'effet de facteurs déclenchants chez
les migraineux. Elles envoient des informations aberrantes et
déclenchent la céphalée en provoquant l'inflammation et la
dilatation des vaisseaux sanguins crâniens méningés par libération des différents neurotransmetteurs à l'origine
de la douleur comme la bradykinine, la substance P et le Calcitonin gene-related
peptide (CGRP), ainsi que la dégranulation des mastocytes.
- Dans
les méninges, l'excitation des fibres trigéminales
périvasculaires entraine la libération de neuropeptides
pro-inflammatoires: CCRP et la substance P
- le
CGRP et la substance P provoquent une vasodilatation et une
extravasation plasmatique de substances pro-inflammatoires
algogènes (5HT3, Prostaglandines, bradykinines), entrainant
une inflammation méningée et une activation des voies
nociceptives du V.
- Le
message douloureux véhiculé par les voies du V est intégré au
niveau cortical, après avoir été véhiculé via le noyau spinal
caudal du trijumeau et le thalamus. Ce relais au niveau du
bulbe explique les
nausées et les vomissements
associés à la migraine.
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Facteurs de risque de la migraine |
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Origine ethnique: les migraines sont plus fréquentes dans la
population d'origine caucasienne comparée à l'origine africaine
et plus encore par rapport à celle d'origine asiatique. Les
facteurs environnementaux, mais aussi alimentaires ou
génétiques.
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Certaines maladies: Il semble exister une relation entre
migraine et certaines pathologies comme l'hypertension
artérielle,
l'épilepsie,
les accidents vasculaires cérébraux et les maladies
psychiatriques comme la dépression ou l'anxiété.
C'est pourquoi, si vous souffrez de vraies migraines, il faut
impérativement consulter un médecin afin d'éliminer le
diagnostic de ces maladies.
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Les causes déclenchantes de migraine |
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L'origine
exacte de la migraine est encore mal connue. En plus des
prédispositions de certains individus, certains facteurs
peuvent déclencher une crise.
L'anxiété,
le stress, l'excitationles soucis, la contrariété
Les modifications de rythme de vie: la
fatigue,
l'excès ou le manque de
sommeil,
départ en vacances, voyages...
la consommation d'alcool
Le
sevrage brutal en caféle jeûne, l'hypoglycémie,
l'irrégularité des repas, la déshydratationles aliments riches en histamine (aliments fumés, poissons, crustacés,
certains fromages fermentés...), le chocolat, l'aspartam, l'alcool,
les fruits secs, les agrumes peuvent aussi déclencher des
crises.
Les épisodes de la
vie hormonale chez la femme : la migraine apparait
souvent autour de la puberté, s'améliore dans les 2/3 des cas pendant la
grossesse, s'aggrave autour des règles et peut être déclenchée par la
contraception orale, notamment en cas de
pilule fortement dosée. Enfin dans
les 2/3 des cas elle cesse à la
ménopause
Des facteurs
climatiques: vent violent, forte chaleur et
froid intense.
Des facteurs sensoriels:
lumière vive, cinéma, odeurs entêtantes, bruit.... |
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Tous les modes évolutifs
sont possibles et restent imprévisibles que ce soit dans le sens de
l'aggravation de la fréquence et de l'intensité des crises ou au contraire, de
leur diminution voire de leur disparition. L'abus de médicaments
antimigraineux aboutit à une véritable toxicomanie entretenant les céphalées.
Le vieillissement
(après 40 ans) apporte souvent une diminution de la fréquence et de la
sévérité des crises, et même leur disparition. Les migraines de l'enfant
évoluent plutôt favorablement mais 30 à 40% des enfants migraineux le
restent à l'âge adulte.
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2
complications peuvent survenir chez un patient migraineux |
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L'état de mal
migraineux :
crises de migraine durant plus de 72 heures jusqu'à 8 ou 10 jours. Il faut
toujours rechercher une intrication avec d'autres facteurs (abus
d'antalgiques notamment) et se méfier d'une migraine symptomatique d'une
autre affection (vasculaire, tumorale) |
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L'infarctus
migraineux : crise typique de migraine avec aura (troubles neurologiques transitoires
précédant une migraine) mais dont le déficit neurologique n'est pas
complètement réversible dans les 7 jours, les examens neurocardiologiques
(IRM, scanner) confirmant alors l'existence d'un infarctus cérébral. Cette
complication est extrêmement rare. |
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Que sont les migraines
cataméniales? |
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Ce sont des crises migraineuses survenant de 2 jours avant
le début des
règles jusqu'à trois jours
après. Elle est dite pure lorsqu'elle survient au moins à
deux cycles sur trois, et à aucun autre moment du cycle.
Elle
seraient dues à une chute brutale de l'hormone œstradiol
au
moment des règles. Certaines hormones régulatrices du
système nerveux central et de sa vascularisation seraient
également perturbées c'est le cas entre autres de la
dopamine, la sérotonine et les prostaglandines
vasodilatatrices (action permettant d'ouvrir le diamètre des
vaisseaux).
Pour certains le
magnésium intracellulaire
jouerait un rôle important également.
Dans certains cas, une supplémentation en estrogènes
naturels percutanés (estradiol) semble
améliorer ces migraines (prescrits hors AMM). Les
AINS et les
Triptans sont aussi
efficaces. |
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Les migraines peuvent
débuter dès l'âge de un an. La prévalence de la migraine chez l'enfant est
évaluée entre 3 et 10%. La plupart du temps, il existe un contexte d'antécédent
familial |
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Diagnostic
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Les signes cliniques sont
proches de ceux de l'adulte à 2 différences près:
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La durée minimale des
crises est plus courte que chez l'adulte (1heure versus 4 heures)
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La localisation est
frontale bilatérale (unilatéralité chez l'adulte) et les troubles
digestifs sont au premier plan (pâleur et troubles digestifs). On observe
souvent une photophobie.
-
Les crises peuvent
être atypiques (modification du comportement, difficulté d'apprentissage,
retard de croissance...)
Des auras
auditives ou visuelles précèdent la migraine chez 30% des enfants.
La réalisation d'un examen neuroradiologique (IRM ou scanner) est
quasi systématique.
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Facteurs déclenchants |
les aliments sont rarement incriminés sauf les boissons à base de cola ou
une alimentation déséquilibrée. A noter en plus des facteurs de l'adulte les
stimulations sensorielles : chaleur, bruit, lumière, froid, odeurs fortes... |
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Évolution |
Les migraines de
l'enfant évoluent plutôt favorablement mais 30 à 40% des enfants migraineux
le restent à l'âge adulte. |
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Traitement des crises |
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Ibuprofène
à la dose de 10mg/kg
en première intention pris le plus tôt possible après le début de la
céphalée
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Paracétamol à la dose de 15mg/kg/jour
- Le sumatriptan
nasal :
Imigrane®
peut être prescrit en seconde intention chez l'enfant de plus de 12 ans : une pulvérisation dans
une seule narine en bouchant l'autre. En l'absence de soulagement après la
première dose, il n'est pas recommandé d'en administrer une seconde au cours
de la même crise. En cas de soulagement partiel, une seconde dose peut être
utilisée dans les 24 heures qui suivent en respectant un intervalle d'au
moins 2 heures entre les 2 administrations.
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Traitement de fond |
Si la fréquence des crises nécessite un traitement de fond, celui-ci est
avant tout basé sur la relaxation, l'hypnose ou le biofeedback. En cas d'échec
différentes molécules utilisées chez l'adulte peuvent être essayées, notamment
la flunarizine (Sibélium®) à partir de 10 ans ou le pizotifène (Sanmigran®)
à partir de 12 ans. |
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Comment éviter les migraines ? |
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Alimentation
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Ne pas jeuner (l’hypoglycémie peut être un facteur
déclenchant de migraines).
Prendre un bon petit déjeuner copieux.
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Ne pas trop retarder ni sauter de repas et
prendre ses repas à heure régulière
-
Respecter une alimentation équilibrée. Privilégier les aliments
riches en
vitamine B3 et en
oméga-3. Les acides gras
polyinsaturés de type
oméga-3
ont des effets à la fois anti-inflammatoires
et analgésiques qui résultent de l’inhibition de la production des
prostaglandines et des leucotriènes. Une supplémentation en
oméga-3
est
aussi intéressante.
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Se méfier de certains aliments
qui ont une action vasodilatatrice : chocolat (phénylalanine), les fromages
fermentés et les conserves de poisson (tyramine, histamine), la cuisine
chinoise et/ou les plats préparés (source de glutamate), les graisses et l'alcool
(vin blanc, champagne...). Eviter les excitants: café, thé, cola
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Méfiez-vous des substituts du sucre (aspartam, stévia...) qui peuvent déclencher certaines migraines
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Hygiène de vie
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Bien
dormir
car le manque de
sommeil rend plus vulnérable au
stress
.
Se lever à heure régulière y compris le dimanche pour ne pas perturber les
rythmes biologiques.
Éviter les décalages horaires.
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Éviter les conflits, le surmenage, faire des cures de relaxation.
Pratiquer un sport susceptible de détendre : yoga, natation, tai-chi,
marche, golf, vélo...
-
Stopper le tabac : Le monoxyde de
carbone contenu dans la fumée, en se fixant dans le sang à la place de
l'oxygène, limite les apports en oxygène aux muscles comme au cerveau. Le
monoxyde de carbone fixé à l'hémoglobine représente parfois plus de
10% avec pour conséquence un accroissement de la viscosité sanguine.
Le
Tabac, comme la migraine augmentent le risque d'infarctus cérébral. le
tabac est un facteur favorisant et déclenchant des crises.
Dans certains
cas, le seul arrêt du tabac permet l'arrêt des migraines. Il est
recommandé aux parents d'enfants migraineux d'arrêter de fumer.
-
Une activité physique pratiquée 3 fois par semaine, à raison de 40
minutes, pourrait diminuer de près de 50% la fréquence des migraines. Se
méfier des activités physiques intenses
-
Se protéger des
variations lumineuses brutales avec des verres teintés.
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Les
médicaments provoquant des maux de tête |
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De nombreux médicaments
provoquent des maux de tête, notamment des vasodilatateurs (dérivés
nitrés,
sildénafil et autres, etc...).
Un usage continu de médicaments contre
la douleur est parfois lui-même la cause de maux de tête. |
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Que faire en cas
de migraine? |
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Le
café ou le thé fort pris dès les premiers signes peuvent avoir un effet bénéfique sur la
douleur, mais attention à ne pas en abuser, risque de céphalées chroniques.
- S'allonger
si possible à l'abri de la lumière (en portant des lunettes de soleil
par exemple) et du bruit dans un endroit calme et abandonnez les
écrans (ordinateur, télé). Cherchez à vous détendre.
Se faire
masser la nuque et les épaules
Faire des
exercices de détente pour les muscles de la tête et de la nuque
- Respirer de la
menthe fraiche ou appliquer sur le front ou les tempes un crayon de
menthol
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Comment traiter les migraines ? |
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Le traitement de la migraine dépend de la fréquence, de la durée et de
l'intensité des crises, ainsi que de leur retentissement sur la vie quotidienne.
La prise prolongée d’antimigraineux, notamment de
dérivés de l’ergot ou d’antalgiques, peut entretenir
un état de mal migraineux (phase céphalalgique
excédant souvent trois jours et où les intervalles
libres de céphalées sont le plus souvent inférieurs
à quatre heures, sans compter les périodes de
sommeil) ou induire des céphalées iatrogènes, par
abus de médicaments. D'où l'intérêt des techniques
non médicamenteuses ou des médecines douces |
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Traitement de la crise migraineuse |
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Les traitements de la
crise de migraine (triptans et dérivés de l'ergot de seigle) agissent en
bloquant les récepteurs sérotoninergiques et adrénergiques, inhibant ainsi le
processus de naissance du signal douloureux.
La haute autorité de
santé (HAS) recommande de prescrire sur la même ordonnance un AINS (première
intention) et un
triptan
comme traitement de recours si le
soulagement n'est pas total au bout de 2 heures après la prise du traitement de
première intention |
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Antalgiques
classiques
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Paracétamol
(Dolipraneoro®)
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Adulte:
500mg à 1g toutes les 6 heures, sans dépasser 4g/jour. Enfant
60mg/kg et par jour en 4 ou 6 prises. Dans le cadre des douleurs
migraineuses, son niveau de preuve d'efficacité est faible. |
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Aspirine |
L’aspirine a une action inconstante portant uniquement sur les
céphalées Posologie Adulte:
500mg à 1g, 1 à 3/jour sans dépasser 3g/jour. Enfant 60mg/kg et
par jour, en 4 ou 6 prises
Aspirine du Rhône,
Aspirine Vit C UPSA,
Aspro 500... |
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AINS |
Les
anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) sont efficaces. Il n’y a
pas d’inefficacité croisée : en cas d’échec thérapeutique, il faut
essayer un autre AINS jusqu’à trouver le médicament et la posologie
adaptés. Cette prescription est logique car la migraine s’accompagne
d’une inflammation des artères méningées et de l’extravasation de
protéines plasmatiques algogènes. Si l'AINS a été efficace au
moins2 fois sur 3, il est poursuivi en première intention, sinon un
triptan est prescrit en première intention |
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Ibuprofène |
L’ibuprofène bénéficie d’une indication spécifique dans la crise de
migraine
Advil®,
Advilcaps®,
ADVILEFF®,
Gelufène®,
Spedifen®
Nurofenflash®,
Nurofen®, Nureflex®
Posologie Adulte: 200mg à 400mg, 1 à 3/jour sans dépasser 1,2g/jour.
Enfant 3Omg par kg et par jour, en 4 prises. L'association
ibuprofène à l'arginine (Spedifen®, Spifen®)
permet de réduire le délai d'action en augmentant l'absorption
par les muqueuses digestives. |
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Kétoprofène |
Adulte: 25mg, 1 à 3/jour sans dépasser 75mg/jour.
le kétoprofène est disponible sous une spécialité dédiée au
traitement de la crise de migraine (Profémigr 150 mg). |
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Autres
AINS prescrits dans cette indication: naproxène, diclofénac |
Préférer les formes
effervescentes
ayant une action plus rapide et un effet positif sur la vidange gastrique
.
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Antalgiques
de pallier II
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Le
recours aux
opiacés (Codoliprane®,
Prontalgine®,
Migralgine®)
doit être
évité en raison du risque d'abus
médicamenteux
et de leur tendance à augmenter les
nausées chez les migraineux. La caféine est
parfois associée aux antalgiques.
Attention à doses élevées et continues:
risque de dépendance
avec syndrome de sevrage à l’arrêt du traitement.
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Alcaloïdes
de l'ergot ou dérivés ergotés vasoconstricteurs
(ergotamine, dihydroergotamine).
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L'ergotamine a une action alpha-agoniste, donc vasoconstrictrice. Elle agit
aussi en stimulant les récepteurs 5-HT1D, inhibant la libération de
neuropeptides inflammatoires et algogènes. Les propriétés pharmacologiques de la
dihydroergotamine sont qualitativement les mêmes que celles de l'ergotamine,
mais elles sont moins puissantes.
En
provoquant une vasoconstriction sur les artères cérébrales, ces médicaments sont
plus actifs que les antalgiques classiques à condition de les prendre en
début de crise. Leur utilisation prolongée doit être évitée (risque d'ergotisme
et risque d'interactions
médicamenteuses).
Les effets indésirables sont réduits si les
administrations restent intermittentes. La voie orale peut induire
des nausées et des vomissements (aggravant ceux de la migraine) si
le médicament est pris à jeun. L’activité vasoconstrictrice des
alcaloïdes de l’ergot peut être à l’origine de paresthésies des
extrémités, de douleurs angineuses et d’un possible syndrome de
Raynaud. Ces médicaments peuvent aussi induire œdèmes, myalgies et
arthralgies, rashs cutanés, urticaire. Utilisés sur une période
prolongée, ils exposent à de rares cas de fibrose cardiothoracique
(plèvre, espace péritonéal). |
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Le saviez-vous? |
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Les dérivés ergotés ont pratiquement disparu de la
prescription en raison de leur sécurité insuffisante et
de leur effet moindre à celui des triptans |
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Un
délai de 24 heures doit être respecté entre l’arrêt
de l’administration d’un dérivé de l’ergot et l’administration d’un
triptan. Inversement, un délai de 6 heures (sumatriptan,
zolmitriptan) à 24 heures (naratriptan) est ménagé entre
l’administration d’un triptan et celle d’un dérivé de l’ergot. |
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Triptans
(Almogran®,
Relpax®,
Naramig®,
Sumatriptan: Imigrane®,
Zomig®,
Zomigoro®,Tigreat®,
Rizatriptan: Maxalt®,
Frovatriptan: Isimig®)
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Traitement de référence de la crise migraineuse.
Les triptans agissent sur les récepteurs 5-HT1B dont l'activation entraine la
constriction des vaisseaux sanguins intracrâniens dilatés au cours de la crise
de migraine.
Ils
exercent une action vasoconstrictrice au niveau des vaisseaux sanguins
crâniens irrigant les méninges et de la carotide. Ils sont actifs sur
l'ensemble des symptômes de la migraine
(céphalée, nausées et vomissements, photophobie, phonophobie), à l’exception
de l’aura précédant la phase céphalalgique,
sur 2 crises sur 3 en moyenne,
et à n'importe quel moment de la crise car la migraine serait due à
une vasodilatation des vaisseaux crâniens entrainant des œdèmes locaux.
Ils doivent idéalement être administrés dès
l’apparition de la céphalée migraineuse. Il ne faut toutefois pas
les prendre ni en prévention, ni lors de l’aura car ils
risquent alors de potentialiser la vasoconstriction et d’être
inefficaces.
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Les
comprimés sont réservés à l'adulte: En début de phase algique de la
migraine; avaler 1 comprimé à jeun de
préférence (minimum à une heure de la prise d'aliments), puis 1 second si besoin
au moins 2 heures plus tard
(à condition que le premier comprimé ai eu une faible efficacité; en cas
d'inefficacité totale, il est inutile d'en reprendre).
Les triptans agissent en
30mn. La solution pour pulvérisation nasale (Imigrane®)
peut être utilisée chez l'enfant à partir de 12 ans. Les formes injectables sont
réservées en 2ème intention pour le traitement de la crise de
migraine sévère.
Précautions d'emploi: Prendre le
triptan le plus précocement possible dès que l'on est sur de la crise de
migraine. Si vous avez
déjà pris un
antalgique
classique et que la douleur n'a pas cessé, attendre 2 heures avant de
prendre un triptan. Éviter de conduire après la prise d'un triptan.
Suspendre l'allaitement
pendant 24 heures après la prise. Un patient non répondeur à un triptan peut
ensuite être répondeur. Il faut tester le triptan sur au moins 3 crises
successives dans les conditions optimales afin de conclure à l'efficacité du
traitement. Si un triptan a été inefficace sur 3 crises successives, en essayer
un autre. Attention un triptan ne doit jamais être pris en prévention de la
migraine, il s'agit exclusivement d'un traitement de la crise.
Effets indésirables : "effet triptan"
(oppression thoracique, sensation de serrement au niveau de la gorge, bouffée de
chaleur) lié à l'action vasoconstrictrice de la carotide.
Contre indication des triptans: risques cardiovasculaires non maîtrisés
Association contre-indiquée: dérivés
ergotés (tous les triptans), IMAO, linézolide (triptans métabolisés par la
monoamine oxydase: almotriptan, rizatriptan, sumatriptan, zolmitriptan. En cas
d'association propranolol-Maxalt: prendre le Maxalt 5mg. Respecter une
délai minimal de 2 heures entre la prise de ces 2 molécules. Elétriptan et
Inhibiteurs puissants du cytochrome P3A4 (kétoconazole, itraconazole,
érythromycine, clarithromycine, josacine) et antiprotéases.
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Traitement de fond de la migraine
= traitement préventif |
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Le
traitement de fond de la migraine est indiqué si le
le patient consomme depuis plus de 3 mois, plus de 2
traitements de crise par semaine
Il a pour but d'espacer les crises. Chez les patients sous traitement
de fond, on recense en moyenne environ 30% de patients "répondeurs" dont la
fréquence mensuelle des crises diminue au moins de moitié durant les premiers
mois de traitement
Aucune molécule n'a démontré de supériorité d'efficacité par
rapport aux autres. Le choix du traitement repose sur les effets
indésirables, les interactions et les éventuelles pathologies associées du
patient. Compte tenu du rapport bénéfice/risque, il est conseillé:
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En première intention: |
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Propranolol
(120 à 240) mg par jour.
Métoprolol
(Lopressor®) |
Avec le propranolol, on recense environ 60%
de patients "répondeurs".
Effets indésirables : bradycardie,
dyspnée par bronchoconstriction, vasoconstriction,
asthénie,
cauchemars, impuissance,
insuffisance cardiaque.
Contre indications:
Asthme, BCPO,
insuffisance cardiaque non contrôlée, choc cardiogénique, bloc auriculo-ventriculaire,
syndrome de Prinzmetal, bradycardie (<50
battements/mn), syndrome de Raynaud et troubles
circulatoires périphériques, phéochromocytome non traité,
hypotension artérielle. Précautions d'emploi: Attention au risque d'interactions
avec les dérivés de l'ergot de seigle (dihydroergotamine) qui
entraîne un risque de spasme artériel et d'ischémie des extrémités.
Le propranolol est sensible à l'effet
inducteur enzymatique du
tabac, chez
les patients tabagiques, une adaptation de posologie est parfois
nécessaire. |
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En seconde intention: |
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Autres bêtabloquants:
Timolol, Aténolol, Nadolol |
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Dihydroergotamine: attention
elle ne doit pas être associée aux
triptans, ni au propranolol |
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Méthylsergide
(Désernil®):
Agoniste des récepteurs sérotoninergiques. Ce médicament doit être réservé aux migraineux sévères résistants
aux autres traitements car il expose au risque de fibrose rétropéritonéale.
Les cures ne doivent pas dépasser 5 à 6 mois, en instaurant des
fenêtre thérapeutiques de 3 à 4 semaines. |
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Antagonistes
sérotoninergiques (Pizotifène: Sanmigran®,
Oxétorone)
La spécificité des antagonistes
sérotoninergiques indiqués dans le traitement de fond de la migraine
est faible : ils agissent sur la transmission histaminergique
(risque de prise de poids avec le pizotifène ; risque de
somnolence). Ils ont de plus des propriétés anticholinergiques (d’où
un risque de troubles visuels et de troubles mictionnels, notamment
chez les patients âgés).
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Indoramine
(Vidora®) : antagoniste alpha1 (vasodilatateur),
antihistaminique, antisérotoninergique et antidopaminergique faible,
antagoniste de la prostaglandine F2 alpha sur la paroi vasculaire,
stabilisatrice de membrane. |
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Flunarizine
(Sibélium®)
: inhibiteur calcique à action ciblée sur les carotides internes. Sa
demie vie étant très longue, il faut attendre plusieurs semaines
avant d'évaluer l'efficacité du traitement. Le traitement ne doit
pas être poursuivi plus de 6 mois afin de limiter le risque
d'apparition d'effets indésirables proches de ceux des
neuroleptiques. |
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Antiépileptiques: Topiramate
(Epitomax®) :
antiépileptique
permettant de diminuer la fréquence des crises de l'ordre de 50%,
mais son utilisation est limitée et doit être réservée en cas de
migraines pharmaco résistantes en raison de ses nombreux effets
indésirables (paresthésies, perte de poids, troubles du langage et
de la vision). Autres antiépileptiques: Valproate de sodium,
Gabapentine |
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Antidépresseurs
tricyclique:
Amitriptyline
(Laroxyl®,
Elavil®) :
Risque de sècheresse
de la bouche, de somnolence, de prise de poids. Nombreuses
interactions médicamenteuses. |
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L'efficacité d'un traitement
préventif est mesurable entre 1 et 3 mois après le début du traitement. Pour
évaluer l'efficacité préventive des médicaments de manière objective, il est
conseillé aux patients de noter sur un
agenda de la migraine, les jours de survenue de
crise de migraine avec ses conséquences. Quand l'effet préventif d'un
médicament n'est pas suffisant, on peut changer de monothérapie. Il n'y a pas
de preuve qu'une association soit plus efficace, elle risque au contraire,
d'augmenter le risque d'effets indésirables. Compte tenu de l'évolution
fluctuante des crises de migraine et de l'amélioration habituelle au fil du
temps, il est possible d'arrêter progressivement, en accord avec le médecin,
le traitement préventif (après un an par exemple). |
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Pour diminuer les
symptômes associés : |
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Accessoires utiles
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Macarons mentholés Salva®,
Cryochrono® bandeau maux de tête
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Traitement de la migraine pendant la grossesse |
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Au cours de la
grossesse, les crises se raréfient ou disparaissent chez près de 70%
des femmes migraineuses, mais elles peuvent rarement s'accentuer (5
à 10% des cas) ou ne pas être influencées à la gestation. La
migraine peut aussi débuter au cours d'une grossesse et le
post-partum peut parfois s'accompagner d'une recrudescence des
crises.
Seuls le paracétamol et
le sumatriptan :Imigrane®
peuvent être prescrits
pendant la crise de migraine chez la femme enceinte. Les
AINS sont
proscrits à partir du 6ème mois de grossesse. L'utilisation du propranolol, du métoprolol et de l'amitryptyline est également
possible. |
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Ergotisme ou feu de Saint-Antoine
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L'ergotisme est une
intoxication due à l'absorption d'ergotamine et d'autres alcaloïdes
présents dans un champignon appelé ergot de seigle (Claviceps
purpurea).
Au moyen âge,
l'intoxication était baptisée "feu de St-Antoine" en raison des
sensations de brulure éprouvées par les malades, par allusion aux
tentatives du diable d'entrainer Saint-Antoine en enfer. Les
individus s'intoxiquaient à l'époque par des stocks de farine
contaminés par le champignon:
-
Forme gangreneuse:
vasoconstriction artériolaire, suivie de perte de sensibilité
des extrémités des différents membres, comme les bouts de
doigts. Cette vasoconstriction sévère peut mener jusqu'à la
gangrène.
-
Forme convulsive:
hallucinations passagères, similaires à ce que provoque le
LSD.
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Abus d'antimigraineux
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La consommation
d'antimigraineux plus de 10 à 15 jours par mois doit faire évoquer
une céphalée chronique quotidienne par abus de médicament (2
à 5% des migraineux). Tous les antalgiques AINS et antimigraineux
spécifiques peuvent être impliqués dans ce type de céphalée. Il
semble toutefois que le risque soit plus important lorsque les
médicaments contiennent des principes actifs psychoactifs comme les
opioïdes (sédatifs) ou la caféine (stimulante).
Principale complication
de la migraine, les céphalées chroniques quotidiennes se manifestent
par des maux de tête plus de 15 jours par mois depuis plus de 3 mois
et durant plus de 4 heures par jour sans traitement. La
surconsommation de médicaments est responsable dans 1/3 des cas,
l'abus de caféine (si consommation dépasse une tasse par jour), le
surpoids sont aussi des facteurs de
risque contrôlables. |
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Sevrage des antimigraineux |
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L'arrêt brutal des analgésiques provoque une aggravation
des céphalées accompagnées d'autres symptômes de sevrage
(nausées,
vomissements,
transpiration,
insomnie) chez 2/3 des
utilisateurs chroniques. Il est donc recommandé de se
faire encadrer par son médecin pour le sevrage |
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Nom
Prénom |
Crise N°1
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Crise N°2
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Crise N°3
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Crise N°4
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Crise N°5
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Indiquer la
date de la crise |
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facteur déclenchant
la crise |
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La durée de
la douleur |
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L'intensité
(L, M ou S*) |
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Caractéristiques : localisation,
pulsatilité
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Nausées, Vomissements, Gêne au bruit, Gêne à la lumière |
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Le traitement
utilisé et son efficacité |
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Délai de
disparition de la douleur |
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Effets indésirables du traitement |
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*L
comme légère: permet les activités habituelles (sociales,
professionnelles, à domicile) sans trop de gêne. M Modérée:
gêne de façon notable et rend pénible toutes les activités
habituelles. S comme Sévère : empêche toutes les activités et
contraint au repos
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Pour
éviter les récidives
Cobalt: Le cobalt est utilisé comme modificateur de
terrain dans les états migraineux. Prendre
1 ampoule en sublingual 1jour/2
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Soigner les migraines et les céphalées par homéopathie
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Traitement de fond des
migraines |
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Les principaux traitements
de fond des migraines sont:
Ignatia, Gelsemium,
Lycopodium clavatum, Pulsatilla, Staphysagria ...
Drainage homéopathique
Serotonine D8: 1 ampoule
en sublingual un jour sur 2
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En
fonction de la cause déclenchante |
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Migraines liées à un
surcroit de
fatigue
nerveuse, travail ou soucis :
Kalium phos
9CH ,
phosphoricum acidum
9CH
-
Lié à une émotion joyeuse ou malheureuse,
ou contrariété: Ignatia 15CH 1 dose par semaine
-
Migraines liées à une
fatigue musculaire: Rhus Toxicodendron 9CH,
Gelsemium 9CH
-
Migraines liées à une
fatigue oculaire: Onosmodium 9CH
-
Migraines liées à un
excès alimentaire: Nux vomica 9CH
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Migraines liées à une
insolation:
Glonoïnum 9CH
-
Migraines liées à un
effort intellectuel: Calcarea phosphoricum 9CH
-
Migraines liées à une
contrariété: Natrum muriaticum 9CH
-
Migraines liées à la
ménopause:
Lachesis 9CH
-
Migraines déclenchées
par temps froid et humide: Dulcamara 9CH
-
Migraines déclenchées
par une odeur forte: Ignatia 9CH
-
Migraines suite à un
coup de froid: Belladonna 9CH
-
Migraines suite à une
constipation:
Bryonia 9CH
-
Migraines périodiques de fin de semaine: Sanguinaria canadensis
9CH ou Iris versicolor 9CH
-
Migraines liées aux règles =
Céphalées
cataméniales
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En
fonction des symptômes |
-
avec abattement :
Belladonna
9CH
-
avec troubles
ophtalmiques et vomissements abondants, périodiques, survenant surtout en
fin de semaine: Iris versicolor 9CH
-
avec jour rouge à
droite et éructations: Sanguinaria canadensis 9CH
-
Précédée par une faim
impérieuse: Psorinum 9CH
-
avec diarrhée:
Natrum sulfuricum
9CH
-
avec tête chaude et
extrémités froides: Carbo vegetabilis 9CH
-
avec soif:
Bryonia
9CH
-
avec alternance de la douleur, passant d'un côté à l'autre:
Lac
caninum 9CH
-
Migraines sus-orbitaires, surtout à droite avec diminution de la vue:
Lycopodium
9CH
-
Aggravé après manger et par la lumière du soleil, après une émotion, douleur
pulsative. Douleur au sommet du crane: Nux
vomica 15 CH
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Traitement des céphalées |
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Céphalées |
- Céphalées
secondaires à un coup de froid: Aconit 9CH
- Céphalées avec
douleurs oculaires: Ruta 5CH
- Céphalées avec
sensation de battement dans la tête: Belladona 9CH
Les prêts à l'emploi:
Abbé Chaupitre N°6, Phapax® (Laboratoire
Lehning)
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Céphalées cataméniales |
Consulter notre fiche
conseil:
Problèmes féminins.
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Remède contre la migraine par phytothérapie |
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Prévention des crises |
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Grande camomille

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La grande camomille ou Partenelle:
Tanacetum parthenium
(parties aériennes) contient du parthénolide, qui bloquerait la libération
de la sérotonine. Elle est indiquée en prévention de la migraine
Trop amère en tisane, il faut préférer les gélules. Arkogélules®
Partenelle : 1 gélule 3/jour, Elusanes®
Grande Camomille: 1 gélule 2/jour. Des cures de 3 mois sont réalisables.
Réservé à l'adulte
: 0,2 à 0,6 mg de parthénolide par jour à prendre pendant
ou après un
repas en une prise. Un traitement de quelques
mois est recommandé (arrêt
minimum 1 mois par an).
Contre indication
allergie à la famille des
astéracées par exemple : Camomille, Bleuet,
Pissenlit. Déconseillé pendant
la
grossesse (tératogène chez l'animal)
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Pétasite |
Extraits de racine:
50 à 75mg 2/jour pendant 3 à 4 mois.
Mise en garde: la feuille de pétasite n'est pas commercialisée en France car
elle présente un rapport bénéfice/risques négatif (hépatotoxicité), il est
possible cependant de s'en procurer via Internet sur des sites étrangers.
Prudence!!! |
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Traitement de la crise
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Plantes
sédatives:
aubépine,
Mélilot,
mélisse, Passiflore,
Lavande,
Valériane,
Eschscholtzia
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Plantes
anti-inflammatoires:
Reine des prés, Saule
(écorce), Grande camomille, matricaire
-
Plantes de drainage
ou à impact hépatique:
Arkogélules® Artichaut,
Aubier de tilleul,
Romarin, Fumeterre,
radis noir,
Pissenlit.
Contre indication: obstruction des voies biliaires.
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Prévenir les migraines par gemmothérapie |
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Ribes nigrum
Bourgeon MG 1D: 50 gouttes le matin.
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Alnus glut. Bourgeon MG
1D, 50 gouttes le soir à diluer dans un verre d'eau.
Pratiquer un
traitement au long cours |
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Agir sur les migraines par aromathérapie
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Précautions
préalables avant d'utiliser les
huiles essentielles:
Avant d'utiliser
pour la première fois une ou plusieurs huiles essentielles, il faut dépister une
intolérance ou une allergie. Avant d’appliquer une HE
sur la peau, et principalement quand il s’agit d’un enfant, faire un test: sur
la face interne de l’avant bras, appliquer quelques gouttes du mélange avant de
l’utiliser. En cas d’allergie ou d’intolérance, apparaitront rapidement rougeur
et démangeaisons. Dans ce cas, ne pas faire le traitement.
Eviter toute exposition solaire dans les 3 heures
qui suivent l'application d'une ou de plusieurs
huiles essentielles sur la peau. |
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Les huiles essentielles |
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HE de Gaulthérie
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L'huile
essentielle de Gaulthérie est efficace sur la migraine en raison de la présence de
salicylés. Elle est particulièrement indiquée en cas de douleurs
névralgiques |
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HE de Menthe poivrée |
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HE de Lavande
Officinale |
L'huile
essentielle de Lavande officinale est efficace si la migraine est liée
au stress. |
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Formules composées aux huiles essentielles |
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Appliquer 1 à 2 gouttes de ce
mélange en onction sur le front, les tempes, les lobes d'oreilles.
Renouveler au bout de 5 minutes suivant l'évolution. |
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Masser de
manière circulaire les tempes (loin des yeux) et derrière la nuque si
migraine névralgique ou sur le plexus solaire si migraine due au stress.
Réservé à l'adulte non hypertendu ou à la tension équilibrée. |
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Les prêts à l'emploi |
Roll on
Arkopharma® Migrastick,
Roll-on Aroma Express®
Maux de tête,
Puressentiel® Roll on maux de tête... |
Les roll-on Maux
de tête sont composés d’huiles essentielles traditionnellement
reconnues pour leurs puissantes vertus apaisante, circulatoire et
relaxante.
Ils permettent
un massage express localisé, qui favorise l’action de la synergie de ces huiles essentielles.
Conseils d'utilisation :
Bien agiter avant emploi
- Par acupressure,
en application locale sur chaque tempe puis au milieu du front, suivre
ensuite la ligne d'implantation des cheveux, puis derrière chaque
oreille et jusqu'au bas du cou, finir par le point de pression situé
dans le creux du cou, en haut de la colonne vertébrale.
- Appliquer le roller en massant les points
de tension. Si possible se reposer pendant 10 minutes ensuite. |
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Quand faut-il consulter un médecin?
Surveiller les signes suivants |
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Diagnostic
différentiel de la céphalée
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Signes précoces
d'intoxication aigue au monoxyde de carbone.
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L'algie vasculaire de la face
:
prédominance masculine et douleur extrêmement intense centrée sur l'œil,
toujours du même côté, durant au maximum 3 heures et se répétant 1 à 5 fois
par 24 heures.
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Artérite temporale (alias maladie de Horton)
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L'hypertension artérielle paroxystique : céphalée souvent occipitale et associée à
des sueurs, lors d'à coups tensionnels de forte intensité
-
L'hypertension intracrânienne : la
présence de signes de localisation neurologique doit conduire au scanner
cérébral.
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Céphalées de cause locale :
ophtalmologiques (glaucome par exemple), dentaires ou sinusiennes :
consulter notre fiche conseil :
Rhume, sinusite
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Céphalées de tension : dues à une
tension excessive des muscles de la nuque, la douleur est plus diffuse et
continue, moins pulsatile que la céphalée migraineuse.
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Céphalée par abus de médicaments :
tous les antimigraineux lorsqu'ils sont consommés régulièrement et en trop
grande quantité peuvent entrainer des céphalées.
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Hémorragie méningée, tumeur cérébrale
: le risque est de les prendre en premier lieu pour une crise de migraine
inhabituelle chez un migraineux connu.
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Voies de recherche sur la migraine
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Antagonistes des récepteurs CGRP = Gépans (calcitonin-gene-related-peptid) |
Des études cliniques
suggèrent que l'on pourrait, sans effet vasoconstricteur,
empêcher l'extravasation méningée conduisant à la réaction
inflammatoire méningée responsable de la crise migraineuse.
Ainsi, des antagonistes des récepteurs CGRP tels que l'olcégépétant
se sont montrés actifs en cas de migraine au cours d'essais chez
l'homme. Toutefois cette molécule n'est efficace que par voie
parentérale.
Le telcagépant
semble être une molécule prometteuse avec des effets
indésirables inférieurs à ceux du zolmitriptan. Cette molécule
aurait en plus de l'antagonisme des récepteurs CGRP, une
activité au niveau du nerfs trijumeau et sur le système nerveux
central. Des essais complémentaires sont en cours d'évaluation. |
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Migraines
avec aura et facteurs de risques cardio-vasculaires |
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