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Qu'est-ce que l'allergie? |
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L'allergie ou
hypersensibilité est une réaction anormale, inadaptée, exagérée et excessive
du système immunitaire, consécutive à un contact avec une substance étrangère
(le plus souvent) à l'organisme que l'on appelle: « antigène
ou allergène ». L'allergène est habituellement bien toléré par la majorité de la
population.
Il existe cinq
types d'allergies :
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On différencie
trois types d'allergènes :
- Les
pneumallergènes ou allergènes aéroportés (acariens, pollens, moisissures,
poils d'animaux domestiques). La
rhinite allergique est la manifestation la plus
classique. Elle peut se compliquer en
asthme ou en alvéolite
- Les trophallergènes (arachides, œuf, lait). la dermatite
atopique
est
la manifestation la plus classique de l'allergie alimentaire de l'enfant
- Les allergènes chimiques (venin d'insectes,
aspirine, nickel, chrome, formol, latex,
médicaments).
Selon l'Organisation
Mondiale de la Santé, les allergies se situent au sixième rang des maladies
dans le monde. Plus d'un enfant sur cinq est allergique.
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Comment dépister les allergies?
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La
démarche diagnostique dépend des symptômes, de l'âge du patient
et de l'allergène suspecté |
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Le saviez-vous? |
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Arrêter
le traitement avant les tests pour éviter les faux négatifs |
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Antihistaminiques H1 |
4 jours |
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Antihistaminiques anti-H2 |
24 heures |
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Corticoïdes |
2 jours |
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Kétotifène (Zaditen) |
4
semaines |
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Oxatomide
(Tinset) |
5
semaines |
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Les
corticoïdes par voie inhalée ou par voie générale en cure
courte, les bronchodilatateurs et le cromoglycate (Hypostamine®)
ne nécessitent pas d'interruption de traitement |
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Interrogatoire et enquête
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Tests cutanés
ou prick-tests. Un test positif démontre la sensibilisation
à un allergène mais ne prouve pas sa responsabilité dans la
survenue des symptômes.
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Patch-tests
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Dosage des IgE spécifiques
dirigés contre certains allergènes ou RAST
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Tests de provocations
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Comment prévenir les allergies ?
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Préférer l'allaitement
au sein, ou à défaut, l'utilisation d'un
lait
hypoallergénique
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Retarder la
diversification alimentaire (attention aux œufs, fraises,
fruits exotiques...).
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Eviter l'excès
d'hygiène pendant la
grossesse*. Le contact de certaines bactéries avec le fœtus
(vie à la ferme, animaux domestiques...) pourrait inhiber le
développement de cellules immunitaires responsables de
différentes manifestations allergiques.*
European Respiratory Journal Septembre 2008:32(3):603-11
-
Pensez à la
vitamine D pendant votre
grossesse
car
chez les nouveau-nés carencés en
vitamine D,
on détecte un niveau bas d'interleukine 10, régulateur central
de l'apparition d'une allergie.
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Facteurs
protecteurs: vie dans une ferme, consommation de lait cru et
d'aliments fermentés, une faible utilisation d'antibiotiques
durant la petite enfance.
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Éliminer les
allergènes |
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Connaitre la liste des allergènes pour lesquels
vous êtes allergique, indiquez le à votre entourage, à votre médecin, en cas
d'hospitalisation... |
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Les acariens sont des
animaux appartenant à la famille des araignées
invisibles à l'œil nu |
Dans l'allergie
aux acariens, l'allergène n'est pas l'acarien lui même mais les protéines
contenues dans ses déjections.
Pour lutter contre les acariens :
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Eliminer toute source d'acariens dans la maison (cf. tableau
ci-contre)
-
Éviter de tondre la
pelouse ou de tailler les haies. Limiter les balades en pleine
nature et ne pas faire sécher son linge dehors lors des pics
polliniques.
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Lutter contre les
acariens dans la maison
Règle des 6 A anti-acariens
-
Écarter les
animaux
de compagnie
de la maison ou les laver régulièrement, leur interdire
l'accès aux chambres à coucher.
Les poils de chat, de lapin et
de rongeurs sont les plus allergisants
-
Aspirer
régulièrement votre intérieur et les literies
avec un aspirateur muni d'un
filtre HEPA 13-14.
-
Aérer votre maison tous les jours. Eliminer
les sources d'humidité (humidité inférieure à 50%) et
maintenir la température autour de 19°/ 20°C maximum.
-
Aplanir les
surfaces.
Retirer les
moquettes, les rideaux et les tapis qui concentrent les allergènes
-
Avoir une
literie synthétique, Housses et spray Anti-acariens:
Housse anti-acariens Locapharm®,
Acardust®,
Plaque anti-acariens Moustikologne®
Dans la
chambre des enfants, éviter
l'accumulation des peluches pour n'en laisser qu'une ou deux (à
laver tous les 2 mois). Traiter les surfaces
et l'environnement avec un spray anti-acarien:
Pharspray®
N°3 anti-acariens ou avec des granulés
insecticides à mettre dans l'aspirateur, pour traiter les moquettes, les
fauteuils, les matelas...:
Eco-logis Aspirateur Biocanina®
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En cas
de
"rhume des foins": |
-
fermer les fenêtres . Sortez
juste après une pluie (la concentration en pollen dans l'air est
moins forte à ce moment là).
-
Portez des lunettes de soleil
pendant les périodes de floraison pour éviter les
conjonctivites allergiques.
-
Choisir les destinations les moins
riches en pollen pour vos vacances (montagne ou bord de mer).
-
Lavez vos draps et taies d'oreiller une fois par
semaine, lavez souvent vos
cheveux (surtout s'ils sont
longs) pour éliminer toute trace de pollen
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Allergie aux
piqures d'insectes et aux morsures d''animaux |
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Repérer les nids
de guêpe (sol, vieux troncs d'arbres, sous les toits), appeler les pompiers pour les faire détruire.
-
Rester à distance
des ruches.
-
Évitez
ce qui attire les insectes: aliments
sucrés, parfums, alcool, sueur, bruits et couleurs sombres.
Se méfier des cannettes de soda métalliques car il n'est pas possible de
voir ce qu'elles contiennent avant de boire. Ne jamais bouger brusquement
quand un insecte s'approche.
-
Pour jardiner:
porter des gants, des chaussures et des vêtements couvrants (chemise dans le
pantalon, pantalon dans les chaussettes), en évitant les vêtements très
amples susceptibles d'emprisonner un insecte.
-
Ne pas marcher
pieds nus dans l'herbe
-
Pour les
personnes
allergiques, procéder avant l'été à une
cure de désensibilisation.
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Avoir une
seringue pour aspirer le venin de serpent ou d'insectes type
Aspivenin®
à portée de main.
-
Consulter aussi
notre fiche conseil:
Piqures d'insectes, morsures d'animaux
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Que faire si on est
allergique? |
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Garder toujours avec vous une
trousse d'urgence.
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Avoir toujours 2 auto injecteurs (pour effectuer
éventuellement une seconde dose)
-
Rapprochez-vous des associations de patients: elles
possèdent des données sur les les produits et diffusent des
alertes d'allergovigilance.
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Portez toujours sur vous une carte d'allergique et
munissez vous d'un guide de traduction spécifique à votre
allergie si vous partez à l'étranger
-
Parlez-en le plus possible autour de vous
-
Engagez si besoin un plan d'accueil individualisé
avec l'établissement scolaire accueillant votre enfant
allergique
-
Apprenez à votre enfant à reconnaitre les premier signes
d'une crise, à utiliser un auto injecteur dès qu'ils en sont
capables
-
Lire les étiquettes
des denrées alimentaires, les
notices des médicaments (attention aussi aux
excipients à
effet notoire), se méfier aussi des cosmétiques (huile
d'amande douce, conservateurs, parfums,...)
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Connaitre les
allergies alimentaires |
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On
estime que l'allergie alimentaire a doublé en plus de 5 ans.
En France, elle touche environ 3,5% de la population. Les
enfants sont 3 fois plus touchés que les adultes, soit près
de 8% chez les moins de 2 ans.
La
plupart des allergies alimentaires débutent avant 2 ans
et, pour les 3/4, guérissent durant l'enfance.
L'allergie alimentaire expose souvent au développement
ultérieur d'autres allergies (respiratoires...).
Comment le phénomène d'allergie se produit-il?
Les réactions allergiques, quelle qu’en soit la cause, sont
liées à un mécanisme immunologique complexe qui fait
intervenir un enchainement d’évènements dont les
immunoglobulines E (IgE). Ces dernières sont responsables
d’une réaction excessive à des éléments de l’environnement
reconnus comme étrangers : les allergènes. Dans le cas des
aliments, on parle de trophallergènes. L’allergie
alimentaire vraie se déroule en deux temps : la phase de
sensibilisation a lieu lors du premier contact avec
l’allergène et se traduit par la production d’IgE qui se
fixent sur des cellules cibles. Cette phase est silencieuse,
la phase de réaction se déclenche lors d’une deuxième mise
en contact de l’allergène avec l’organisme sensibilisé qui
va riposter en libérant des médiateurs chimiques (histamine,
prostaglandines…).
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Le saviez-vous? |
L'allergie alimentaire peut se manifester aussi par
simple inhalation de l'allergène: ouverture d'un sac de
cacahuètes ou par simple contact sur la peau (enfant
qui manipule un œuf cru).

Une fois le ou les aliments identifiés, leur éviction
est indispensable!!! |
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Comment se manifeste une
allergie alimentaire?
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Ces
allergies peuvent être immédiates (dans les 2 heures suivant l'ingestion,
l'inhalation ou le contact avec ces aliment. Elles se
manifestent par de simples symptômes oropharyngés
(picotements ou démangeaisons dans la bouche, la gorge,
les oreilles) à l'urticaire
ou l'angiœdème (gonflement des joues, des lèvres, des
oreilles, des paupières), voire au choc anaphylactique
qui nécessite des secours immédiats.
-
L'allergie alimentaire peut comporter uniquement des
symptômes digestifs, immédiats ou retardés: douleurs
abdominales,
nausées et vomissements,
diarrhées.
-
Elle peut également provoquer des de
symptômes
respiratoires, tels que
rhinite ou
asthme
en particulier chez l'enfant.
Certains allergènes alimentaires induisent des
symptomatologies préférentielles:
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Principales allergies alimentaires de l'enfant |
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Chez l'enfant de moins
de 15 ans, 5 aliments
sont responsables de 80%
des manifestations
allergiques : œuf,
arachide, lait de vache,
poisson et moutarde
-
Jusqu'à 3 ans, le lait
de vache et les œufs
sont le plus souvent en
cause.
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Après 3 ans, ce sont
l'arachide et le poisson
qui viennent en tête
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Allergies |
Prévalence/ évolution |
A
savoir |
Allergies aux protéines de lait de vache
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3ème
allergie pédiatrique après l'œuf et l'arachide. 50%
se déclarent avant 12 mois, 80% disparaissent avant 3 ans.
Allergie souvent croisée avec les autres laits animaux
(chèvre, brebis, ânesse, jument). |
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Symptômes cutanés:
dermatite
atopique,
signes digestifs (coliques,
régurgitations, troubles du transit) ou signes
respiratoires.
-
Diagnostic
par un prick-test (détection des IgE
spécifiques du lait si allergie à IgE médiées) ou par un
patch-test Diallertest® si allergie sans IgE médiées
-
Prévention
:
allaitement
maternel exclusif le plus longtemps possible et laits à
protéines hydrolysées partiellement (HA)
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Traitement: éviction des protéines lactées
par un
allaitement
maternel exclusif le plus longtemps possible (en
conseillant à la maman d'exclure de son régime
alimentaire toutes protéines de lait), ou par l'utilisation des hydrolysats extensifs (Alfaré®,
Pepti-junior®, Galliagène®
progress, Nutramigen®, Pregestimil®,
Novalac® alternova, Pregomine®,
Neocate®... A n'utiliser que sur avis
médical, à exclure de l'alimentation de l'enfant et du
nourrisson non allergique, surveillance rapprochée de la
croissance. Les laits de soja ne sont pas indiqués car
ils peuvent être eux même allergisants. Le bœuf, la
génisse et le veau sont interdits, comme le jambon blanc
et la charcuterie, les poissons panés et cuisinés du
commerce, purées du commerce, farines lactées ou
biscuitées, crème fraiche, beurre, mayonnaise,
margarines, crèmes desserts etc...
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Allergies aux œufs |
1er
rang des allergies de l'enfant.
60% disparaissent avant 3 ans |
-
Symptômes: essentiellement cutanés (urticaire,
eczéma,
dermatite atopique) ou respiratoires (asthme)
-
Traitement: régime d'éviction (ovalbumine,
ovotransferrine, conalbumine, ovomucoïde, ovomucine,
lyzozyme ou E105, lécithine, albumine, globuline,
livétine, ovoglobuline, ovolivétine). Ces protéines sont
surtout contenues dans le blanc d'œuf, mais il existe
souvent des allergies croisées entre le blanc et le
jaune. Certains tolèrent les œufs cuits. Les
réactions peuvent se manifester par simple contact de la
peau ou des muqueuses avec le blanc.
-
Les
vaccins
pouvant contenir des protéines d'œuf ne sont pas
contre indiqués de façon formelle. Il faut analyser
chaque situation de vaccination avec votre médecin
traitant. En pratique, il est recommandé de vacciner
sous surveillance médicale ou hospitalière uniquement
les enfants qui ont montré des réactions allergiques
graves. L’administration peut se faire à doses
croissantes, ou un test allergologique cutané peut être
proposé avant la vaccination. Il est possible de
prescrire un antihistaminique le jour de la vaccination
|
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Allergie à l'arachide |
2ème
rang des allergies de l'enfant.(23% des allergies
alimentaires). 0,4 à 1,3% de la population
C'est une allergie qui persiste fréquemment à l'âge adulte |
-
Symptômes potentiellement
graves:
fréquence élevées de
réaction asthmatique
et
anaphylactiques
-
Prévention: régime d'éviction recommandé pour
l'enfant à risque et la femme
enceinte
(en cas d'atopie
dans la famille). Ne pas appliquer de crème ou de
shampoing
contenant de l'huile d'arachide ou d'huile
d'amande douce
pour les soins du bébé. Attention aussi à certains
médicaments (Estima®, Hydrosol®
polyvitaminé, Stérogyl® 15H, Restrical®,
Atouxx ®capsule molle, Tadenan®,
Colopriv®, certains
génériques,
Bronchodermine®, Effederm®)
-
Traitement: éviction stricte et contraignante;
doses réactogènes parfois très faibles. 100µg de
cacahuètes suffisent!
-
Allergies croisées
fréquentes avec d'autres
fruits à coque (amande, noix de cajou, pistaches) et
légumineuses (soja, lupin, lentilles, pois chiches,
petits pois). Le lupin est parfois utilisé en
boulangerie pour améliorer la souplesse du pain et des
brioches.
|
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Intolérance au gluten
ou
maladie cœliaque |
1
personne sur 300 en France mais seule 1/1000 ou 1/2000 est
symptomatique.
Cette
maladie persiste à vie |
-
La réaction auto-immune entraine une atrophie des
villosités intestinales avec un syndrome de
malabsorption.
-
Symptômes : La plupart des patients restent
asymptomatiques ou douleurs abdominales,
diarrhées,
quelque fois signes cutanés (dermatite herpétiforme).
-
Traitement: seule l'éviction stricte du gluten
permet de prévenir les complications parfois graves
(retard de croissance chez l'enfant, ostéopénie, risque
de lymphome, de cancer de la bouche et de l'œsophage
chez l'adulte). Exclure tous les produits à base de blé,
d'orge ou de seigle. Le maïs et le riz peuvent être
consommés
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Principales allergies alimentaires de l'adulte |
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Allergie au groupe Latex :
avocat, banane, kiwi, châtaigne |
En forte progression ces dernières années |
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Symptômes potentiellement
graves:
fréquence élevées de réactions anaphylactiques
-
Traitement: régime d'exclusion avec recherche des
allergies croisées
|
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Allergie au groupe noix :
amande, noisette, noix, noix du brésil, noix de cajou, noix
de pécan, pignon, pistache |
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Allergie aux ombellifères :
aneth, carotte, cèleri,
fenouil, graines de carvi, graines
d'anis, coriandre |
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Allergie aux rosacées:
abricot, cerise, fraise, framboise, pêche, poire, pomme,
prunes |
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Allergie aux légumineuses:
arachide,
soja, pois, haricot, lentille, fève
0,4 à
1,3% de la population
|
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Symptômes potentiellement
graves:
fréquence élevées de
réaction asthmatique et
anaphylactiques
-
Prévention: régime d'éviction recommandé pour
l'enfant à risque et la femme
enceinte
(en cas d'atopie
dans la famille). Ne pas appliquer de crème ou de
shampoing
contenant de l'huile d'arachide ou d'huile d'amande
douce pour les soins du bébé. Attention aussi à certains
médicaments (Estima®, Hydrosol®
polyvitaminé, Stérogyl® 15H, Restrical®,
Atouxx ®capsule molle, Tadenan®,
Colopriv®, certains
génériques,
Bronchodermine®, Effederm®)
-
Traitement: éviction stricte et contraignante;
doses réactogènes parfois très faibles.
-
Allergies croisées
fréquentes avec d'autres
fruits à coque (amande, noix de cajou, pistaches) et
légumineuses (soja, lupin, lentilles, pois chiches,
petits pois). Le lupin est parfois utilisé en
boulangerie pour améliorer la souplesse du pain et des
brioches.
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Pourquoi le nombre d'allergies alimentaires a-t-il augmenté?
Depuis une trentaine d'années, nos habitudes
alimentaires se sont considérablement modifiées.
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De nouveaux aliments sont consommés :
exotiques, antillais, africains, mexicains…
-
Nous ingérons de nouvelles protéines
permettant de rehausser le gout, modifier la
couleur et la consistance des aliments. De
plus nous cuisinons avec de nouveaux modes
de préparation et de conservation.
-
Le développement des fast-foods a contribué
à l'augmentation de l'allergie au sésame
-
La diversification trop précoce de
l'alimentation chez les bébés est aussi un
facteur d'augmentation de l'allergie
alimentaire
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Conseils en cas d'allergie alimentaire
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Nettoyer les ustensiles de cuisine et planches à découper en
contact avec les aliments en cause. Ne pas respirer ces aliments afin
d'éviter une allergie par inhalation (les allergènes des crustacés sont très
volatils). Éviter de les manipuler ou lavez-vous les mains ensuite. Apprenez
à votre enfant à ne pas partager les collations, les ustensiles, les
pailles...
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Eviter certains
médicaments qui sont considérés comme cofacteurs de l'allergie
alimentaire: les médicaments pouvant léser la muqueuse digestive (aspirine,
AINS...) ou pouvant majorer les phénomènes
allergiques (bêtabloquants,
IEC...).
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Les fausses allergies alimentaires |
Ces allergies ne sont pas
liées à la production d'anticorps spécifiques mais sont provoquées par des
aliments histaminolibérateurs, riches en histamine ou en tyramine, composants
provoquant une réaction inflammatoire, proche de la réaction allergique typique.
Les manifestations observées sont l'urticaire,
l'eczéma
ou l'œdème de Quincke.
Asthme
et
rhinite sont rarement décrits. Les réactions
sévères à type de
choc anaphylactique ne s'observent pas.
Dans l’allergie vraie, une quantité infime de substance peut suffire à tout
provoquer alors que dans la fausse allergie c’est la quantité d’aliment qui
déclenche les symptômes
Aliments riches en
histamine:
Fraises, chocolat sous toutes ses formes, thon, sardine, saumon, anchois,
hareng, poissons séchés, poissons fumés, bière, vins, cidre, liqueurs, saucisson
sec, jambon, foie de porc et toute la charcuterie emballée, emmental, parmesan,
roquefort, gouda, camembert, cheddar, Blanc d'œuf, tomate, épinards, petit pois,
choucroute, lentilles, haricots, fèves, noix noisettes, cacahuètes, ananas,
orange, pamplemousse, citron, mandarine, clémentine, papaye, mangue.
Aliments riches en
tyramine: Charcuteries, chocolat, vin rouge, vin blanc, bière, gruyère, brie, roquefort,
choux, épinards, avocat, pomme de terre, hareng, caviar, gibier |
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Les allergies médicamenteuses |
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Parmi les effets indésirables des médicaments, les réactions
allergiques sont les plus redoutées, car leur apparition est
souvent brutale. Ces effets secondaires peuvent se
manifester de façons très variables et toucher tous les
organes, notamment la peau.
Selon des données récentes, un Français sur dix présenterait
ou aurait présenté au cours de sa vie une allergie à un
médicament.
Mécanisme d'action:
En fait, plutôt que d’allergies à proprement parler, il
s’agit le plus souvent de réactions d’hypersensibilité.
Ces affections impliquent une intervention du système
immunitaire face à la substance à l'origine de l'allergie,
appelée l'allergène. L'allergène médicamenteux entraine une
réponse spécifique de la part du système immunitaire (phase
de sensibilisation), puis apparaissent des
manifestations cliniques après une sensibilisation de
plusieurs jours, ou lors d'une exposition ultérieure.
L'organisme se met à lutter alors contre une substance qui
lui étrangère ou contre une structure de l'organisme sur
laquelle s'est fixé le médicament.
Les
mécanismes mis en jeu dans ces allergies aux médicaments
impliquent souvent une production excessive d'anticorps de
classe E, lesquels vont libérer des médiateurs de l'allergie
comme l'histamine, à l'origine des troubles cliniques.
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Comment se manifeste
l'allergie aux médicaments? |
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Les réactions allergiques aux médicaments les plus courantes
sont des réactions de type immédiate
comme :
l'urticaire,
l'asthme
ou dans le pire des cas un
choc anaphylactique.
Il peut également se produire avec certains médicaments
des allergies de type retardée, cette
dernière est plus dangereuse et peut mener à une
destruction de cellules sanguines (agranulocytose) et
osseuses.
La
réaction allergique aux médicaments peut se manifester par :
-
Une réaction cutanée (urticaire,
exanthème, rash,
eczéma, décollement cutané) ;
-
-
-
Manifestations bronchiques (toux,
congestion nasale, éternuements...) ;
-
-
Voire un œdème du larynx ou un
choc anaphylactique
avec effondrement de la pression artérielle.
-
Fièvre, gonflement
des articulations, maladie sérique, attente
hépatique, atteinte cardiaque, aplasie médullaire...
(par formation d'immun complexes)
|
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Comment déterminer le risque d'allergie médicamenteuse? |
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Ces
réactions immunitaires relèvent de mécanismes intimes
variés, dont on ne pas en prévoir l'existence par
l'expérimentation animale, ni prévoir chez quels sujets
(hormis ceux qui l'ont déjà présenté une fois) ils se
développeront, certaines personnes se sensibilisant,
d'autres non.
Les
allergies médicamenteuses ne sont pas liées à la dose de
médicament reçue, sont souvent imprévisibles et
peuvent entrainer la mort en cas de
choc anaphylactique. |
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Quels sont les médicaments responsables? |
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Mécanisme immuno-allergique |
-
antalgiques:
noramidopyrine, amidopyrine, phénylbutazone. Il existe
plusieurs classes chimiques d'AINS (ouvrir les pages
jaunes du Vidal), certaines étant plus immunogènes que
d'autres. Les réactions immuno-allergiques sont plus fréquentes et
graves pour les « pyrazolés » (utilisation très
limitée). Le premier de la classe des « oxicams » a été
supprimé en raison de ce type de risques. Parmi les plus
récents, les inhibiteurs dits spécifiques de la Cox 2,
peuvent présenter d'autres risques : à titre d'exemple,
le celecoxib (Celebrex ®)
contient un radical sulfamidé (voir anti-infectieux) et
comme tel, pourrait introduire un risque potentiel chez
les sujets présentant un antécédent allergique aux
sulfamides.
antiépileptiques:
phénytoïne, primidone, barbiturique
Médicaments cardio-vasculaires:
quinidine, captopril, ticlopidine, propanolol
Antibiotiques: pénicillines,
céphalosporines, sulfamides
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Mécanisme toxique |
Par
ailleurs, les produits iodés de contraste (utilisés pour
certains examens radiologiques), les curares (utilisés en
anesthésie), les extraits allergéniques (utilisés dans
le cadre de désensibilisations) peuvent également être
source d'allergies, parfois sévères. |
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Que faut-il faire en cas de suspicion d'allergie
médicamenteuse ? |
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Si
vous suspectez l'existence d'une allergie à un médicament,
il est indispensable d'en parler le plus rapidement possible
à votre médecin. Comme dans toute allergie, la
multiplication des contacts avec la substance allergisante
augmente le risque de développer une réaction grave. Le
médicament n'est peut-être pas indispensable ou peut être
remplacé par un autre sans danger.
Le
traitement est une urgence médicale et se fait en milieu
hospitalier.
-
En premier lieu, on supprime tous les médicaments, on
effectue une surveillance biologique et clinique.
-
Une enquête de pharmacovigilance sera mise en place par
un médecin allergologue afin de déterminer à quel
médicament ou à quelle classe de médicaments vous êtes
allergique (tests cutanés, test de provocation...)
Que
faire en cas d'allergie avérée à un médicament?
-
Pensez à porter une carte répertoriant les
médicaments à l'origine d'allergie
-
Ne plus prendre
les médicaments responsables à vie.
On pourra aussi
vous proposer de prendre un produit antihistaminique ou
des corticoïdes avant d'administrer le médicament
lorsque celui-ci est totalement indispensable, ce pour
éviter tout risque de réaction allergique grave.
-
Proscrire toute automédication
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Voies de recherche sur l'allergie médicamenteuse |
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La
réactivation ou l'infection par certains virus type virus
herpétique, et/ou du virus d'Epstein-Barr; en stimulant le
système immunitaire du sujet infecté au niveau des
lymphocytes T CD8+, en particulier augmenterait
conjointement le syndrome d'hypersensibilité médicamenteuse
à la
carbamazépine, l'allopurinol
ou le sulfaméthoxazole. L'organisme ne réagirait pas contre
le médicament, mais contre l'infection virale induite par le
médicament. Cette découverte, permettait d'avoir recours
conjointement à l'éviction du médicament en cas
d'hypersensibilité, à une thérapie antivirale.*
*
Drug Reaction with Eosinophilia and
Systemic Symptoms (DRESS): A Multiorgan Antiviral T Cell
Response |
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Attention
aux
allergies croisées! |
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Si vous êtes allergique à un aliment ou à un autre
allergène (pollen, latex), vous pouvez développer de
l'allergie à un autre allergène qui possède une
homologie immunochimique.
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Aliments/ aliments |
Il peut exister une allergie croisée entre les légumes
et les fruits |
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Aliments/ pollens |
En cas d'allergie aux pollens, on peut voir apparaitre
une allergie croisée entre
-
bouleau et groupe des rosacées (abricot, pêche,
pomme, poire, prune, cerise...), amandes et noisette
-
armoise ou ambroisie et cèleri ou carotte, certaines épices,
cucurbitacées
-
acariens et crevette ou escargots, moules
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Aliments/ latex |
En général, c'est la sensibilisation au latex qui
précède l'allergie alimentaire. Ce type d'allergie
croisée peut se manifester par une crise d'asthme, un
choc anaphylactique... Les aliments incriminés sont
l'avocat, le kiwi, la banane et la châtaigne... |
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Comment traiter
l'allergie? |
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Traitement
préventif |
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Eviction
et désensibilisation |
-
L'éviction de l'allergène est le traitement de base de toutes
les allergies.
-
Éviction
des
allergènes et désensibilisation
(immunothérapie spécifique). La désensibilisation n'existe
pas pour les allergies alimentaires.
-
Utilisez
un spray nasal faisant barrière aux allergènes (Spray
nasal Allergies Pharma Référence®,
Prévalin®...)
-
En cas
d'allergie de contact avec une éviction impossible de
l'allergène, utiliser des crèmes isolantes ayant un effet
barrière:
Uriage Bariéderm®
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Antihistaminiques

Kétotifène |
Sous
l'influence de phénomènes allergiques, l'histamine est libérée avec
d'autres médiateurs lors de la dégranulation des mastocytes
tissulaires (peau, intestin, foie, bronches, tumeurs) et des
basophiles circulants. L'histamine exerce ses différents effets
biologiques en activant des récepteurs membranaires spécifiques. Les
récepteurs H1 se localisent essentiellement au niveau des muscles
lisses, de l'endothélium vasculaire, des leucocytes et des cellules
nerveuses cérébrales ou périphériques, alors que les récepteurs H2
sont plutôt retrouvés au niveau de l'estomac et du cœur.
-
Les
antihistaminiques de première génération sont également
des antagonistes compétitifs des récepteurs muscariniques de l'acéthylcholine
et présentent donc des effets anticholinergiques (dexchlorphéniramine,
prométhazine, hydroxyzine). Ces molécules ont des effets
indésirables de type atropinique et sont contre indiqués dans le
glaucome à angle étroit et les
troubles
urétroprostatiques.
-
Les Anti-H1 de deuxième génération, non anticholinergiques:
Mizolastine (Mizollen®),
Cétirizine (Zyrtec®,
Actifed® Allergies,
Humex® Allergie cétirizine,
Zyrtecset...), Desloratadine (Aerius®,
Humex® Allergie Loratadine), Méquitazine: (Primalan®),
Ebastine (Kestin®, Kestinlyo®),Kétotifène (Zaditen®),
Rupatadine (Wystamm®), Bilastine (Inorial®).
Les antihistaminiques
sont des médicaments purement symptomatiques, inhibiteurs
compétitifs de l'histamine au niveau des récepteurs H1
périphériques (peau, vaisseaux, muqueuses conjonctivales, nasales, bronchiques et
intestinales). Ils inhibent ainsi l'effet vasodilatateur et
l'augmentation de la perméabilité capillaire à l'origine des
réactions œdémateuses. Il ne sont en général pas sédatifs, en
raison de l'absence de passage de la barrière
hémato-encéphalique. Leur demi-vie plasmatique est longue
permettant, en principe, une seule administration quotidienne.
Attention, ne pas prendre ces comprimés avec du
jus de pamplemousse. A utiliser
avec prudence chez les patients présentant un allongement de
l'espace QT. Ils ne doivent
être utilisés que durant quelques jours en l'absence d'avis
médical.
-
Cromoglycate (Hypostamine®):
inhibiteur de la dégranulation des mastocytes.
Pour en
savoir plus, consulter les rubriques spécifiques:
rhinite allergique,
dermatite atopique,
asthme,
urticaire,
eczéma,
conjonctivite allergique ... |
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Corticoïdes |
Les
glucocorticoïdes agissent de façon très efficace dans le traitement
des allergies et dans le traitement de l'asthme.
Mécanisme
d'action:
les
corticoïdes augmentent la synthèse des lipocortines capables
d'inhiber les prostaglandines et les leucotriènes (médiateurs de
l'inflammation et de la douleur).
Formes
galéniques:
on les retrouve en pulvérisation nasale (rhinite allergique),
en système d'inhalation pour le traitement de l'asthme,
sous forme de topiques (lotions, crèmes, pommades) dans le
traitement de l'eczéma,
en comprimés ou sous forme injectable dans les formes sévères
d'allergie.
Voie
orale:
Les
corticoïdes par voie orale (prednisone, prednisolone,
méthylprednisone, bêtaméthasone) sont indiqués dans les réactions
allergiques sévères comme l'œdème de Quincke, l'urticaire
géante, des
rhinite allergique sévères, de l'asthme
ou de
choc anaphylactique à dose élevée
en complément de l'adrénaline. C'est une corticothérapie de courte
durée qui est prescrite à raison de 1 à 2mg/kg/j de prednisone en
une prise le matin pendant moins de 10 jours. Dans ce cas, un arrêt
brutal est autorisé et le traitement ne nécessite pas de
surveillance particulière. Ils doivent néanmoins être utilisés avec
prudence chez l'enfant et la femme
ménopausée, mais aussi en cas
d'antécédent d'ulcère,
d'hypertension
artérielle, de
diabète, d'ostéoporose
ou d'infection bactérienne. L'administration d'antiacides
(à intervalle de 2h des corticoïdes) ou d'inhibiteurs
de la pompe à proton est quasi systématique avec un
traitement corticoïde par voie orale.
Voie
cutanée:
Les
dermocorticoïdes sont très efficaces dans le traitement de la
dermatite atopique ou
eczéma, ou en cas d'urticaire
géante. On les différencie en plusieurs classes selon des
tests de vasoconstriction cutanée
-
Dermocorticoïdes de classe I
(très puissants): clobétasol (Dermoval®),
bétamétasone (Diprolène®)
-
Dermocorticoïdes de classe II (puissants): désonide (Locatop®),
bêtaméthasone dipropionate (Diprosone®),
diflucortolone (Nérisone®)
...
-
Dermocorticoïdes de classe III (assez puissants): Désonide (Locapred®,
Tridésonit®)
-
Dermocorticoïdes de classe IV (action modérée):
hydrocortisone (Cortisedermyl®,
Cortapaisyl®,
Dermofénac®...).
Ces derniers ne nécessitent pas de prescription médicale.
Effets
indésirables des dermocorticoïdes: infections cutanées,
amincissement de la peau, pseudo-cicatrices,
vergetures, retard de
cicatrisation, hypertrichose (excès de poils). Chez l'enfant,
possibles effets généraux par passage sanguin (syndrome cushingoïde,
ralentissement de la croissance, insuffisance surrénalienne en cas
d'arrêt brutal du traitement)
Voie
nasale:
Les
corticoïdes par voie nasale (béclométasone, triamcinolone,
normétasone, budésonide...) constituent un traitement de première
intention dans les formes modérées à sévères de
rhinite allergique. Ils sont
efficaces sur la congestion nasale, le prurit et les éternuements.
Les corticoïdes de dernière génération ne nécessitent plus qu'une
seule administration par jour.
Voie
injectable:
Les
corticoïdes par voie injectable (méthylprednisolone, bêtaméthasone,
triamcinolone...) sont réservés aux cas d'urgence, aux formes
sévères d'allergies ou en cas d'asthme
en cas d'échec du traitement par le voie orale. |
|
Le saviez-vous? |
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En cas de traitement prolongé à fortes doses par voie
orale (> 0,5mg/kg/j), ou en cas d'hypertension
artérielle,
un régime alimentaire riche en protides, calcium,
potassium, pauvre en glucides, lipides et sodium doit
être suivi |
|
Le saviez-vous? |
|
Les dermocorticoïdes de classe I et II doivent
être utilisés sur des périodes courtes et sur de faibles
superficies. Ils doivent être considérés comme un
traitement d'attaque. Un relais doit être rapidement
assuré par un corticoïde de classe inférieure.
Pour le visage, les nourrissons, les enfants et en cas
de lésions cutanées étendues, il faut préférer les
corticoïdes de classe III et IV.
1
à 2 applications par jour pendant 8 à 10 jours. Arrêter
progressivement l'application afin d'éviter les
phénomènes de rebond.
Les pommades grasses sont indiquées pour les dermatoses
sèches ou hyperkératosiques, les crèmes pour les lésions
suintantes et les gels, lotions ou sprays pour les plis,
cuir chevelu, régions pilaires et les muqueuses |
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|
Antileucotriènes |
En s'opposant
aux leucotriènes médiateurs de l'inflammation, les antileucotriènes
(Montélukast = Singulair®)
sont indiqués dans l'allergie.
Ils sont
surtout utilisés dans le traitement de l'asthme,
en association aux bêta-2 mimétiques |
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Stabilisateurs de membrane |
Les cromones
(cromoglicate de sodium et nédocromil), le kétotifène (Zaditen),
agissent comme des stabilisateurs de la membrane des mastocytes,
empêchant ainsi leur dégranulation et le déversement dans la
circulation de médiateurs de la réaction allergique.
Ces molécules
sont indiquées dans la prévention de l'asthme
allergique, de la
rhinite et de la
conjonctivite allergique. On les
retrouve sous forme de sirops, de comprimés, ou de collyres. |
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Probiotiques |
En protégeant la flore intestinale,
les
probiotiques
stimulent le système immunitaire et ont une action positive sur
la prévention de la
dermatite
atopique
|
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Traitement
curatif |
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Adrénaline
ou éphédrine
Anapen®, Jext® |
Traitement de choix du
choc anaphylactique chez l'adulte
et l'enfant de plus de 6 ans = traitement d'urgence (lorsque l'usage
des
antihistaminiques n'a pas permis
d'enrayer la crise).
Il s'agit
d'une seringue pré remplie d'adrénaline contenue dans un dispositif
d'auto injection à usage unique.
L'injection se fait en intramusculaire (zone antérolatérale de
la cuisse et non dans le fessier), elle peut être pratiquée à
travers le vêtement, s'il s'agit d'un tissu léger. Maintenir en
position pendant 10 secondes avant de retirer l'aiguille. La zone
d'injection peut être massée pendant 10 secondes suivant
l'administration. Celle-ci peut être répétée selon la
gravité des symptômes à la dose de 0,15 à 0,25mg chez l'enfant
et 0,3 à 1mg chez l'adulte sous un délai de 15 à 20 minutes. Les
effets se manifestent dans les 3 à 5 minutes qui suivent
l'injection.
Un suivi
médical est indispensable après administration. En cas de résistance à l'adrénaline:
noradrénaline, dobutamine et hospitalisation en réanimation. |
|
Trousse d'urgence |
|
En cas
d'allergie alimentaire chez l'enfant avec réaction
anaphylactique, une trousse d'urgence (
Anapen®, Jext®) à la maison et pour l'école sont
indispensables |
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Corticoïdes |
Les
corticoïdes par voie orale (prednisone, prednisolone,
méthylprednisone, bêtaméthasone) sont indiqués en cas de choc
anaphylactique à dose élevée en complément de l'adrénaline |
|
En
cas de bronchospasme |
Bêta 2 mimétiques (Ventoline®),
Bromure d'ipatropium (Atrovent®) = anticholinergique,
en association à l'adrénaline dans les cas sévères. |
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Crises d'urticaire
aigues |
Antihistaminiques injectables |
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Soigner l'allergie par Oligothérapie
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Oligosol®
Manganèse |
-
la posologie peut varier de 1 prise par semaine à 2 prises par
jour. Au départ, la prise de manganèse peut accentuer les
phénomènes allergiques de façon transitoire mais importante;
cela montre une réponse positive au traitement mais nécessite sa
suspension pendant une dizaine de jours.
-
L'oligoélément est ensuite repris à la posologie de une prise
toutes les une à deux semaines, en association à du phosphore,
élément complémentaire des oligoéléments de base manganèse,
manganèse-cuivre, cuivre-or-argent (une prise par jour).
|
|
Oligosol®
Soufre |
Le
manganèse peut être associé à du soufre en cas d'épisodes
allergiques récidivants, au
magnésium en cas de stress associé
(facteur déclenchant) |
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Prévenir
et soigner l'allergie par homéopathie
|
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Un traitement
homéopathique peut être utile pour prévenir l'allergie et peut
accompagner un traitement, mais ne doit pas se substituer au
traitement classique surtout si les signes sont graves (œdèmes,
difficulté respiratoire...)
Drainage homéopathique
Pyrolusite D8 permet
de déchélater le manganèse endogène intervenant contre
l'allergie. Prendre une ampoule en sublingual un jour sur 2 |
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Traitement curatif spécifique |
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Rhume des foins |
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Conjonctivite allergique |
-
Homéoptic:
collyre 1
dosette 2 à 3 fois par jour
-
Euphrasia
5CH 3 granules 5 à 6/jour en cas d'irritation et de gêne
oculaire. Larmoiement corrosif
-
Allium cepa
5CH 3 granules 5 à 6/jour en cas de larmoiement
important
|
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Allergie au soleil = Lucite estivale |
Muriatic acidum
5CH éruptions érythémateuses et œdémateuses ou papulovésiculeuses,
prurigineuses et brulantes, déclenchées par le soleil
Associé à une
ou 2 souches suivantes en fonction des symptômes:
-
Apis
9CH : érythème
rose d'allure urticarienne amélioré par les applications
froides.
-
Urtica urens
7CH : Même
tableau que Apis mais aggravé par le toucher et l'eau froide.
Prurit amélioré par l'application du chaud.
-
Belladonna
7CH : Peau
rouge chaude, douloureuse avec érythème rappelant la scarlatine.
La peau est parfois déformée par l'œdème.
-
Histaminum 9CH 1 dose s'il s'agit d'une
poussée
urticarienne.
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Allergie
aux aliments |
Histaminum 9CH 1 dose s'il s'agit d'une
poussée
urticarienne. |
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Œdème
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Apis mellifica
5CH 3 granules 5 à 6/jour |
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Traitement préventif ou désensibilisation par
homéopathie = Isothérapie |
|
Préparation des allergènes |
Si l'on
connait l'allergène, il est possible de procéder à une
désensibilisation par homéopathie
-
Allergie aux pollens:
"Pollens" est un médicament homéopathique contenant un mélange
de pollens responsables de la majorité des allergies au pollen.
-
Allergie aux médicaments:
le médecin, dans sa prescription doit utiliser la DCI
(Dénomination commune internationale). Exemple de prescription :
Hétéro Isothérapique Paracetamol 5 CH, 3 granules par jour. Le
laboratoire homéopathique fabriquera la préparation à partir de
la molécule active du médicament
-
Autres types d'allergies :
poussières de maison, poils d'animaux, allergies alimentaires,
allergies médicamenteuses, allergies professionnelles, il faut
isoler la substance responsable, la recueillir, et faire
fabriquer les médicaments par le laboratoire d'homéopathie.
|
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Posologie
classique |
Sucer
lentement 3 granules par jour
-
en 5
CH durant une semaine
-
idem
en 7 CH la semaine suivante
-
idem
en 9 CH la semaine suivante
-
idem
en 12CH la semaine suivante
-
idem
en 15CH la semaine suivante
-
idem
en 30CH la semaine suivante
Ce
traitement pourra être répété 2 ou trois fois en laissant 2 à trois
mois d'intervalle libre entre chaque cure. |
|
Cas
particuliers |
-
Allergie aux pollens:
Pollens est une préparation contenant un mélange de pollens
responsables de la majorité des allergies au pollen. Prendre en
préventif: Pollens
15CH 1 dose par semaine pendant 1 mois + 1 dose 1 mois
après +
Poumon histamine 15CH 5 granules le soir pendant toute la
période exposée
-
Allergie aux piqures d'abeilles:
Apis mellifica (abeille entière) à prendre en préventif
en respectant le schéma posologique classique. De plus, les
expériences montrent que l'on est moins piqué si l'on prend le
traitement préventif complémentaire suivant:
Ledum palustre
5CH 3 granules avant de s'exposer (Apiculteurs par exemple).
Poumon histamine 15CH 5 granules le soir pendant toute la
période exposée.
-
Allergie au soleil:
Apis
9CH : 1 dose
le jeudi+
Natrum muriaticum
9CH : 1 dose le dimanche
à débuter au moins 3 à 4 semaines avant l'exposition solaire.
-
Allergie aux aliments:
En plus de la prise de l'isothérapique selon le schéma
classique, associer Histaminum 9CH 1 dose par semaine
Dans
tous les cas, une consultation par un médecin homéopathe est
nécessaire pou obtenir un maximum d'efficacité du traitement
préventif |
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Remède de l'allergie par
phytothérapie |
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Plantain
(Plantago lanceolata) |
Plante
anti-inflammatoire et anti-allergique en utilisation externe. Dioscoride le préconisait pour soigner
les dermatoses. Les
feuilles de plantain contiennent des
mucilages adoucissants, des iridoïdes et des dérivés du
phénylpropane. Elles présentent des effets anti-inflammatoires in
vitro, mais les effets sont controversés in vivo.
Utilisation:
Infusion prolongée (20 minutes minimum)
de 100 g de
feuilles de plantain par litre
d'eau.
Le plantain est aussi indiqué chez les
asthmatiques.
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Bouillon
blanc (Verbascum thapsus) |
Plante
anti-inflammatoire, cette plante est un bon calmant pour les
asthmatiques.
Infusion de 20 à 30 g de fleurs par
litre d'eau pendant 10 minutes. Attention filtrer impérativement la
tisane afin d'enlever les poils des fleurs qui irriteraient la gorge
La décoction de 30 à 60 g par litre d'eau peut s'utiliser en bains
de siège en cas d'irritations, de prurit, de brulures ou d'eczéma... |
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Desmodium
(Desmodium adscendens) |
Plante
Anti-anaphylactique |
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Prévenir l'allergie par gemmothérapie
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Les bourgeons de
cassis
(Ribes
nigrum)
Le
macérât glycériné de bourgeons de cassis est intéressant
contre la phase primaire de l'inflammation. Les
bourgeons de cassis stimulent la
corticosurrénale, activent les macrophages et
permettent la maturation globale du système
immunitaire dans la prévention des maladies
chroniques. De par son action "cortisone like",
il est préférable de la prendre le matin au
réveil pour respecter la chronobiologie de la
surrénale. Il
peut être donné aux jeunes enfants comme aux
adultes à la posologie de 1mg/Kg/jour
le matin chez
l'enfant et 50 à 100 gouttes le matin pour un
adulte.
Les bourgeons de romarin
(Rosmarinus
officinalis)
macérât glycériné 1DH sont
indiqués dans les
allergies et les
défenses
immunitaires. Ils sont aussi actifs
dans la protection hépatique. |
Mise en garde! Les huiles
essentielles étant potentiellement allergisantes, leur utilisation doit être
réalisée après vérification qu'aucune allergie à ces huiles essentielles
n'existe (dépôt d'une goutte d'HE au niveau du pli du coude et recherche de
l'absence de rougeur dans les 30 minutes qui suivent...). Attention toute cure
d'aromathérapie sera suivie au maximum pendant 3 semaines. Respecter une fenêtre
thérapeutique d'une semaine entre 2 cures si besoin. 3 à 4 cures sont possibles
durant la période hivernale. |
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HE Camomille
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Le chamazulène obtenu
par distillation de la camomille est un antihistaminique très puissant,
ainsi qu'un anti-inflammatoire de terrain.
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L'huile essentielle de lavande aspic |
Cette huile
essentielle est parfois conseillée, diluée dans une
huile végétale, en application sur les
eczémas ou les
urticaires. |
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HE Estragon (Artémisia dracunculus) |
Cette huile
essentielle est parfois recommandée pour traiter le terrain allergique à
raison de 2 ou 3 gouttes par jour à avaler sur un support (sucre ou comprimé
neutre). Toutefois, aucune étude clinique ne justifie cet usage. |
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Agir sur l'allergie par nutrithérapie
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Les
compléments alimentaires peuvent améliorer les signes de l'allergie. Ils
sont indiqués dans les allergies alimentaires, les allergies cutanées,
mais aussi pour les rhinites allergiques... Ils contiennent des
probiotiques, des plantes, des oligoéléments, des oméga-3. |
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Probiotiques
Lactibiane Tolérance®,
Ergyphilus Plus®,
Ergyphilus enfant® |
La flore intestinale, composée d'une multitude de bactéries joue
le rôle de barrière, empêchant certains éléments tels que les
toxines ou les allergènes de pénétrer dans l'organisme.
Quand elle est
déséquilibrée, la muqueuse intestinale est dite "perméable" et laisse
passer des protéines imparfaitement digérées, provoquant allergies et/ou
intolérances alimentairesPrendre
1, 2 à 4 gélules ou 1 sachet par jour selon les fabricants par jour
à distance des repas.
Pour en savoir plus, consulter notre fiche conseil :
Probiotiques
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Plantes et oligoéménts
Zantial... |
Ces compléments alimentaires
permettent d'améliorer les symptômes liés à la rhinite
allergique ou à la conjonctivite allergique. Ils sont composés
de:
Plantes: Rhodiola rosea,
tilleul,
olivier,
Vitamines: Vitamine C, Co
enzyme Q10, Vitamine E
Oligoéléments: soufre, Zinc ,
Manganèse, Cuivre, Sélénium
Huiles végétales: onagre, Huiles de
poisson riches en EPA/DHA |
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Quand faut-il consulter un médecin?
Surveiller les signes suivants |
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Œdème de
Quincke |
L'œdème de Quincke est le gonflement
(œdème) rapide de la peau, des muqueuses et des tissus sous-muqueux.
Il est souvent associé à un
urticaire, prurit
palmoplantaire et/ou à une rougeur conjonctivale. Si
l'œdème progresse rapidement, il faut le traiter comme une urgence
car il y a risque d'étouffement. |
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Choc anaphylactique |
Le choc
anaphylactique se manifeste par une chute de
la pression artérielle, une accélération
du rythme cardiaque (tachycardie) et des
vertiges.
S'y associent des troubles respiratoires
(dyspnée,
cyanose),
des troubles digestifs (nausées,
vomissements,
diarrhées),
troubles de la déglutition (dysphagie, stagnation de la salive dans la bouche).
Le sujet présente une grande angoisse et
des
sueurs.
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Attention, un choc anaphylactique peut être mortel en
une vingtaine de minutes
par arrêt circulatoire qui désamorce la pompe cardiaque,
ou par un spasme majeur au niveau des bronches,
entrainant un état d'asphyxie, ou encore par œdème
pulmonaire. |
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Que faire en cas
d'urgence? |
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Stopper l'administration ou le contact avec l'allergène
présumé
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Allonger le patient, relever les jambes afin de favoriser la
perfusion cérébrale (sauf en cas d'asthme)
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Commencer l'injection intramusculaire d'adrénaline
le plus rapidement possible
Anapen®, Jext®
: à injecter
en intramusculaire au niveau de la fesse ou de la cuisse.
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Tel
d'urgence au 15 depuis un tel fixe ou 112 depuis un tel portable
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Si vous avez
eu recours à
Anapen®
ou à jext®,
un suivi médical est indispensable
Faites
un bilan avec votre médecin traitant ou un allergologue pour
déterminer la liste des allergènes en cause. |
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